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[Reporté à une date ultérieure] Table ronde "Eva Gore-Booth et Constance Markievicz : soeurs, et révolutionnaires aux combats divergents "

Publié le 6 mars 2020 Mis à jour le 25 mars 2020
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La Bibliothèque Universitaire de la Manufacture des tabacs organise une table ronde "Eva Gore-Booth et Constance Markievicz: soeurs, et révolutionnaires aux combats divergents" jeudi 2 avril à 18h30 dans le cadre de l'exposition « Pionnières : la vie et l’héritage des femmes de la diaspora irlandaise ».

Cette exposition est le fruit d’un partenariat entre le Département irlandais des affaires étrangères et du commerce, le Musée de l’émigration irlandaise et Herstory.

Dès son origine, le mouvement en faveur de l’égalité entre les sexes fut international. Il mobilisait non seulement des militantes pour le droit de vote, mais aussi des francs-tireuses qui surent défier les conventions et résister à la pression sociale. Cette histoire est aussi une histoire de collaborations et partenariats car, pour parvenir à leurs fins, nombreuses sont ces femmes qui comptèrent sur le soutien d’un compagnon ou d’une compagne, d’un parent ou de collègues. L’émigration permit à de nombreuses femmes d’avoir accès à une éducation et une carrière qu’elles n’auraient pu envisager si elles étaient restées en Irlande. Ces femmes agirent alors comme pionnières à travers le monde : elles surent innover dans tous les secteurs et montrer la voie aux générations suivantes, en se frayant leur propre chemin dans une société dominée par les hommes.

1916 est une date clé, il s'agit de la date de la proclamation d’indépendance qui garantit l’égalité des droits entre femmes et hommes irlandais.

Table ronde animée par Frank Rynne et Sylvie Kleinman, sous la modération de Jeanne-Marie Carton-Charon.

Frank Rynne est maître de conférences en études britanniques à l'Université de Cergy-Pontoise, spécialisé dans les institutions britanniques, le mouvement pour le Home Rule, la Fraternité Républicaine irlandaise, le républicanisme irlandais, les origines des mouvements travaillistes britanniques et irlandais, Michael Davitt, James Fintan Lalor, Issac Butt, Parnell, les députés parnellites, le mouvement Fenian...

Sylvie Kleinman a fait des études d'histoire et de traduction à Paris avant
de s'installer en Irlande. Après sa thèse doctorale (Dublin City University, 2005), sur les Irlandais Unis exilés en France de 1793 à 1803, elle s'intéressa à l'exil de Théobald Wolfe Tone, ses écrits, et sa place dans l'imaginaire nationaliste irlandais. De 2009 à 2015 elle enseigne à University College Dublin
puis Trinity College, où elle est actuellement chercheuse associée.
Ses recherches progressent logiquement vers le mouvement nationaliste et séparatiste des années 1898-1916, et c'est en travaillant pour le Dictionnaire de Biographie Irlandais (Royal Irish Academy) qu'elle découvre de nombreuses femmes révolutionnaires, célèbres ou non. Suite à quelques interventions, notamment à Richmond Barracks, elle prépare actuellement la publication du journal de Madeleine french-Mullen (1880-1944) écrit en prison suite au soulèvement de Pâques 1916.

Jeanne-Marie Carton-Charon est Maître de Conférence en Etudes Irlandaises à la Faculté des Langues de l'université Jean Moulin Lyon 3 et responsable LANSAD Faculté des Lettres et Civilisations (Masters).
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Projet soutenu par le Département irlandais des affaires étrangères et du commerce.





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